La première partie de cet article est basée sur l’étude qu’ont effectués des chercheurs sur leur projet Flying After Diving (FAD) sur des plongeurs, pour connaitre les symptômes des « TDM inattendu ».  MDD I et MDD II Le TDM I montre la présence de douleurs musculaires et/ou articulaires chez le plongeur. Cependant le médecin n’a relevé aucuns autres symptômes de MDD II avant de commencer le traitement. Les signes du TDM II se manifestent part des symptômes neurologiques, tels que des picotements, des faiblesses musculaires ou des problèmes vésicaux. Parfois, il y a également des troubles cardiorespiratoires, avec des symptômes tels qu’une douleur thoracique et une toux irritante. Ces symptômes peuvent être apparentés à une maladie grave, voire très grave.

APTITUDE

Lorsqu’un plongeur atteint l’âge de 40 ans, il est essentiel de se poser quelques questions tels que :

  • Quel est votre niveau d’aptitude à la plongée ?
  • Faites-vous de l’exercice régulièrement ?
  • Êtes-vous en surpoids ?

Un test physique qui consiste à nager 200 mètres en moins de 4 minutes est un moyen simple de déterminer votre forme physique. Cependant, pour les personnes de 40 ans et plus l’utilisation d’un électrocardiogramme sous stress est une meilleure méthode.

Le facteur principal dans 28% des accidents mortels de plongée est la fatigue. Si vous accumulez cela avec le stress et l’anxiété dans un environnement hostile, cela peut devenir de la panique qui, lui aussi est source d’accident.



Plongée sous-marine, décompression, Côte d'Azur, les risques

FORMATION

La plupart des accidents (jusqu’à 37,6%) surviennent aux plongeurs ayant une expérience en dessous de 20 plongées. Les accidents sont souvent dus à des ascensions rapides, qui souligne un manque de contrôle. Il est conseillé aux plongeurs d’avoir une bonne expérience avant de s’aventurer vers des plongées plus exigeantes et plus profondes.

PROFONDEUR

D’après les études faites par DAN Europes, concernant la décompression, « plus la profondeur d’immersion est grande, plus le risque est grand ». Sur 17.700 plongeuses et plongeurs et 442.500 plongées, les chercheurs indiquent un risque de 0.38% sur l’échantillon des plongeurs et de 0.015% sur toutes les plongées considérées. Mais pour les profondeurs inférieures à 30 mètres, les valeurs de risque sont respectivement réduites à 0,06% et 0,0025%.

SUR LA SURFACE

Lorsqu’un plongeur doit remonter d’urgence d’une plongée, à cause de problèmes techniques ou des situations d’épuisement de l’air, ils ont gonflé le GAV et abandonné le ballast. « Plus de 90% des accidents de plongée mortels ont eu lieu chez des plongeurs qui portaient encore du ballast, alors qu’environ 50% d’entre eux n’avaient pas gonflé le GAV ».

VITESSE DE REMONTEE

D’après les études du Dr. J.R Broome, de l’Institut de recherche médicale naval de Bethesda, le plongeur doit réduire sa remontée à 9 mètres par minute. Ses recherches ont démontré qu’une ascension lente réduit de moitié le risque de TED.

PARCELLES DE PLONGEE

Les incidents du sous-secteur se produisent dans les limites dites de « sécurité indiquée par les ordinateurs de plongée » dans plus de 65%. La plupart des tables, pour ne pas dire toutes, n’ont jamais été testées efficacement. Toutefois, « l’incidence des TED reste faible, de l’ordre de 1-2 cas sur 10 000 plongées ».

LA SECURITE S’ARRETE

Le respect de l’arrêt de sécurité reste une bonne procédure de sécurité, ne serait-ce que parce qu’elle aide à réduire la vitesse de remontée. Il doit être enlever à 4-5 mètres pendant 3-5 minutes. Même si ça réduit considérablement la quantité de bulles circulantes qui peuvent être détectées dans la circulation sanguine, « les données ne sont pas aussi claires quant à la réduction du risque de TED ».